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Arsene

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Quels sont les plus vieux monuments de Paris ?

Quels sont les plus vieux monuments de Paris ? 800 497 Arsene

Paris regorge de bâtiments anciens et historiques. Parmi les 2185 monuments de son patrimoine, voici les plus anciens de la capitale !

L’obélisque de Louxor

Provenant du temple d’Amon de Louxor en Égypte, l’obélisque a été érigé à Paris en 1836. Il a été érigé par le pharaon Ramsès II au 13e siècle avant J-C. Le célèbre monument place de la concorde est donc antérieur à la fondation de la capitale. Il est le plus vieux bâtiment de Paris, vieux de plus de 3000 ans.

place de la concorde

obélisque concorde © vichie81

Place de la Concorde, 75008 Paris

Les thermes de Cluny

A la place du musée de Cluny, on trouvait à l’époque les thermes de Cluny. Le musée à donc été construit au dessus et autour des vestiges restants. Elles datent du 1er siècle après J-C et ont été construites sur la rive gauche de la Seine, là où se trouvaient les arènes de Lutèce. Véritable lieu de rencontre, on venait s’y laver, discuter, ou encore regarder des combats de lutte !

Thermes de cluny

Thermes de Cluny, vue du jardin, côté nord © Par Eviatar Bach — Travail personnel, CC BY-SA 3.0

Musée de Cluny, 28 rue du Sommerard, 75005 Paris

Les arènes de Lutèce

Ces arènes, maintenant lieu de détente pour les Parisiens, datent du 1e siècle après J-C (époque gallo-romaine). Servant à la fois d’amphithéâtre et d’arènes, elles ont accueilli de nombreux spectacles, mais surtout des combats de gladiateurs. Avec une capacité de 17 000 spectateurs, ces arènes sont désormais un espace de décontraction. En effet, on s’y retrouve à présent pour discuter, pratiquer un sport ou se balader.

arènes de lutece paris

Les arènes de Lutèce © Jerome LABOUYRIE

49 rue Monge, 75005 Paris

Le Palais de la cité – Conciergerie

La Conciergerie est le plus ancien vestige du palais de la Cité. Ancien lieu de résidence des rois médiévaux, elle a été construite au 6e siècle par le roi Clovis qui en fit sa demeure. Ayant aussi servi de prison pendant la Révolution Française, on peut d’ailleurs toujours y voir la cellule de Marie Antoinette.

conciergerie

Palais de la Cité, Conciergerie © Mistervlad

2 boulevard Palais, 75001 Paris


Image de une : Palais de la Cité, Conciergerie ©Mistervlad

I.DMA

Le plus grand musée de street art et hip hop de France va ouvrir à Paris

Le plus grand musée de street art de France va ouvrir

Le plus grand musée de street art de France va ouvrir 850 527 Arsene

Un projet d’envergure débute près de Paris. Un immense bâtiment ferroviaire désaffecté va ouvrir. Objectif : transformer les six hectares en quartier écoresponsable et en centre culturel hors-normes, le plus grand musée de street art et hip hop de France.

Dans cinq ans, Saint-Denis va vibrer. En 2028, la ville royale sera la capitale européenne de la culture. Dans cette optique, un immense centre culturel va ouvrir la même année. Il s’installera dans les Cathédrales du Rail, des anciennes halles ferroviaires classées Monuments Historiques, au cœur de la Plaine Saint-Denis (Seine-Saint-Denis).

Désaffectées depuis 24 ans, les Cathédrales du Rail accueilleront « l’Aérosol Saint-Denis », un gigantesque musée intégralement dédié au Street Art et au Hip Hop de France. Un projet « précurseur » s’enthousiasme les organisateurs. D’ici cinq ans, expositions et performances auront lieu dans un cadre d’exception.

Le plus grand musée de street art et hip hop de France va ouvrir à Paris

Les les Cathédrales du Rail réaménagées © Byencore – D&A – Monchecourt

Un nouveau quartier

Construites en 1872,  les Cathédrales du Rail sont remarquables par leur imposance. 19 mètres sous plafond et une structure immense en béton armé. À l’origine, servant pour l’entretien des locomotives à vapeur, en 2028, elles vivront un nouveau souffle.

Ce projet culturel s’inscrit dans un autre beaucoup plus vaste. Au total, six hectares de terrain seront réaménagés. C’est le projet d’Eiffage Aménagement et Aire Nouvelle qui a remporté l’appel à projet. Ils souhaitent transformer l’espace en « un quartier écoresponsable, ouvert sur la ville et le paysage ».

Les Cathédrales du Rail aujourd'hui

Les Cathédrales du Rail aujourd’hui © Edouard Meyer

Culture et verdure

« Ce projet, c’est revitaliser une friche industrielle, lui donner du sens et de l’équilibre » confie Nicolas Gravit, Directeur Eiffage Aménagement. La revalorisation du site passe par une végétalisation. Un nouveau parc de près de deux hectares va être construit. Plus de 500 arbres seront plantés. L’objectif : magnifier les Cathédrales du Rail et transformer le site en « réserve de biodiversité ».

Après la culture et la verdure, ce sont des centaines de logements qui vont être construits. Près de la moitié seront des logements sociaux (30% en bail réel solidaire, 20% de logements locatifs sociaux). Rendez-vous en 2028 pour découvrir cet immense projet.


Photo de une : Les les Cathédrales du Rail réaménagées © Byencore – D&A – Monchecourt

C.D.

Le Palais Rose de l'avenue Foch avant sa destruction © Enric-Eduard Giménez

Où est passé le Palais Rose de l’avenue Foch ?

Où est passé le Palais Rose de l’avenue Foch ? 850 654 Arsene

Le Palais Rose était l’un des plus beaux et majestueux hôtels particuliers de la capitale. Mais à sa place, on trouve désormais un immeuble moderne aux allures de bunker… On vous raconte l’histoire de cet incroyable monument disparu !

Situé au 50 avenue Foch, dans le 16e arrondissement de Paris, le Palais Rose était inspiré du Grand Trianon de Versailles. En son temps, il fut le symbole du luxe à la parisienne par excellence.

Le faste de la Belle Epoque

Edifié en 1896 par l’architecte Ernest Sanson, le Palais Rose fut commandé par le Comte Boniface de Castellane et son épouse Anna Gould. Il fallu six années pour construire cette splendide demeure de 6 000 m2, qui était pourvue de tout le confort moderne à l’époque. D’ailleurs, même les chambres des domestiques avaient l’eau courante et le chauffage central ! Le couple y organisait des fêtes somptueuses pouvant accueillir jusqu’à 2 000 invités, venant du Tout-Paris et du monde entier.

De la disparition

Mais toutes les bonnes choses ont une fin, et suite à leur divorce, les propriétaires quittent les lieux. Après plusieurs tentatives de sauvegarde vaines, les héritiers font démollir l’édifice dès 1968… Le Palais Rose est remplacé l’année suivante par l’immeuble moderne encore visible aujourd’hui. Réalisé par l’architecte danois Henrik Lassen, il a vu passer des habitants célèbres, comme le couple Hardy et Dutronc.

L'immeuble remplaçant le palais Rose © Google Street View

L’immeuble remplaçant le palais Rose © Google Street View

En réapparitions

Contre toute attente, certains objets du Palais Rose sont réapparus lors d’une vente aux enchères à Paris en 2017 (chez Christie’s). C’est le cas notamment d’une paire unique de vases couverts en forme d’œuf, en porcelaine de Sèvres bleu et or, datant des années 1770. Et fin 2021, des bijoux provenant aussi du palais étaient vendus à Paris-Drouot. Si vous souhaitez vous faire une idée de cette résidence hors du commun, deux folies également inspirées du Grand Trianon existent encore. Le Palais Rose du Vésinet (dans les Yvelines), et l’hôtel 3 rue d’Andigné (Paris 16e). Ce dernier appartient actuellement à Xavier Niel.


Image de une : Le Palais Rose de l’avenue Foch avant sa destruction © Enric-Eduard Giménez

A. C. & IDMA

Le Palais Rose de l'avenue Foch avant sa destruction © Enric-Eduard Giménez

Où est passé le Palais Rose de l’avenue Foch ?

Où est passé le Palais Rose de l’avenue Foch ? 850 654 Arsene

Le Palais Rose était l’un des plus beaux et majestueux hôtels particuliers de la capitale. Mais à sa place, on trouve désormais un immeuble moderne aux allures de bunker… On vous raconte l’histoire de cet incroyable monument disparu !

Situé au 50 avenue Foch, dans le 16e arrondissement de Paris, le Palais Rose était inspiré du Grand Trianon de Versailles. En son temps, il fut le symbole du luxe à la parisienne par excellence.

Le faste de la Belle Epoque

Edifié en 1896 par l’architecte Ernest Sanson, le Palais Rose fut commandé par le Comte Boniface de Castellane et son épouse Anna Gould. Il fallu six années pour construire cette splendide demeure de 6 000 m2, qui était pourvue de tout le confort moderne à l’époque. D’ailleurs, même les chambres des domestiques avaient l’eau courante et le chauffage central ! Le couple y organisait des fêtes somptueuses pouvant accueillir jusqu’à 2 000 invités, venant du Tout-Paris et du monde entier.

De la disparition

Mais toutes les bonnes choses ont une fin, et suite à leur divorce, les propriétaires quittent les lieux. Après plusieurs tentatives de sauvegarde vaines, les héritiers font démollir l’édifice dès 1968… Le Palais Rose est remplacé l’année suivante par l’immeuble moderne encore visible aujourd’hui. Réalisé par l’architecte danois Henrik Lassen, il a vu passer des habitants célèbres, comme le couple Hardy et Dutronc.

L'immeuble remplaçant le palais Rose © Google Street View

L’immeuble remplaçant le palais Rose © Google Street View

En réapparitions

Contre toute attente, certains objets du Palais Rose sont réapparus lors d’une vente aux enchères à Paris en 2017 (chez Christie’s). C’est le cas notamment d’une paire unique de vases couverts en forme d’œuf, en porcelaine de Sèvres bleu et or, datant des années 1770. Et fin 2021, des bijoux provenant aussi du palais étaient vendus à Paris-Drouot. Si vous souhaitez vous faire une idée de cette résidence hors du commun, deux folies également inspirées du Grand Trianon existent encore. Le Palais Rose du Vésinet (dans les Yvelines), et l’hôtel 3 rue d’Andigné (Paris 16e). Ce dernier appartient actuellement à Xavier Niel.


Image de une : Le Palais Rose de l’avenue Foch avant sa destruction © Enric-Eduard Giménez

A. C. & IDMA

Les expositions gratuites à ne pas manquer en février

Les expositions gratuites à ne pas manquer en février

Les expositions gratuites à ne pas manquer en février 850 567 Arsene

Vivre Paris vous présente quatre événements exceptionnels. Des expositions temporaires et gratuites à visiter en février. Découvrez une légende de la chanson française comme vous ne l’avez jamais vu, des photos incroyables, des sculptures à couper le souffle et un festival d’art unique.

Serge Gainsbourg, le mot exact

Serge Gainsbourg en studio

Serge Gainsbourg en studio © Andrew Birkin

Au deuxième étage du Centre Pompidou (4ème), dans la Bibliothèque publique d’information (Bpi), une exposition intimiste débute. Le public découvre une autre facette de Serge Gainsbourg. L’exposition met en avant les inspirations littéraires du chanteur. Les poèmes qu’il lit, les livres qu’il dévore. « Serge Gainsbourg, le mot exact » plonge les visiteurs dans le paysage littéraire du compositeur en les accueillant par une vaste sélection d’ouvrages tirés de sa bibliothèque. Des manuscrits annotés par l’artiste pour comprendre le processus d’écriture et de composition de l’artiste.

+ D’INFOS

Serge Gainsbourg, le mot exact

Où ? Bibliothèque publique d’information – Place Georges-Pompidou, 4ème
Quand ? Du 25 janvier au 8 mai 2023
Horaire ? De 12h à 22h, en semaine (sauf mardis) | De 10h à 22h,  samedis, dimanches et jours fériés (fermé le 1er mai)
Combien ? Exposition Gratuite

Matières – Bruno Catalano, Exposition Immersive

Matières exposition immersive à ne manquer

Voyageur à Saint-Germain-des-Prés © Bruno Catalano

Un spectacle fascinant est mis à l’honneur dans les galeries Bartoux (8ème). Des sculptures, des voyageurs déchirés, fendus par le milieu comme s’ils lévitaient. L’exposition « Matières » prend la forme d’une expérience immersive. Le visiteur plonge dans l’atelier de l’artiste grâce à des projections du sol aux murs. Dans cet environnement immersif, l’image, le son et les lumières sont activés par les déplacements des visiteurs.

+ D’INFOS

Matières – Bruno Catalano

Où ? Galeries Bartoux Matignon, 5 avenue de Matignon, Paris 8e
Quand ? Du 27 janvier au 18 février 2023
Horaire : Tous les jours de 10h30 à 20h
Combien ? Accès gratuit – Réservation non obligatoire

La photographie à tout prix

Victorine Alisse, lauréat de la bourse du talent 2022 © Victorine Alisse

La Bibliothèque François-Mitterrand invite les Parisiens à une balade. Une promenade à la découverte de photographies primées et qui ont marqué l’année 2022. Paysage, portrait, reportage, la Bibliothèque nationale de France (BnF) présente les lauréats des prix Nicéphore Niépce, Nadar, la Bourse du talent et le prix du tirage de la collection Florence et Damien Bachelot. Jusqu’au 12 mars 2023, la BnF expose les clichés de neuf photographes. L’occasion pour les curieux de “s’immerger dans l’effervescence créative de la photographie d’aujourd’hui”, estime la Bibliothèque.

+ D’INFOS

Où ? Bibliothèque François-Mitterrand – Quai François Mauriac, Allée Julien Cain, 75013
Quand ? 13 décembre 2022 au 12 mars 2023
Horaire : Lundi : 14h – 20h / Mardi au samedi : 9 h – 20 h / Dimanche : 13 h – 19 h
Combien ? Entrée gratuite

18e édition du festival Hors Pistes

Au centre Georges-Pompidou (4ème), un nouveau festival artistique a débuté vendredi 20 janvier. Tous les ans, le centre d’art s’intéresse à un sujet d’actualité et le traite par l’image. Cette année, la guerre en Ukraine est au cœur de la 18e édition du festival Hors Pistes. Jusqu’au 19 février, expositions, projections de films, performances, rencontres et spectacles rythmeront le centre Pompidou.

+ D’INFOS

18e édition du festival Hors Pistes

Où ? Le centre national d’art et de culture Georges-Pompidou – Place Georges-Pompidou, 4ème 
Quand ? Du 19 janvier au 19 février 2023
Horaire : Ouvert tous les jours de 11h à 21h, sauf le mardi
Combien ? Le festival Hors Pistes est en accès libre, à l’exception du concert de Ragapop


Photo de une : Louvre Paris © William Olivieri

Les expositions gratuites à ne pas manquer en février

Les expositions gratuites à ne pas manquer en février

Les expositions gratuites à ne pas manquer en février 850 567 Arsene

Vivre Paris vous présente quatre événements exceptionnels. Des expositions temporaires et gratuites à visiter en février. Découvrez une légende de la chanson française comme vous ne l’avez jamais vu, des photos incroyables, des sculptures à couper le souffle et un festival d’art unique.

Serge Gainsbourg, le mot exact

Serge Gainsbourg en studio

Serge Gainsbourg en studio © Andrew Birkin

Au deuxième étage du Centre Pompidou (4ème), dans la Bibliothèque publique d’information (Bpi), une exposition intimiste débute. Le public découvre une autre facette de Serge Gainsbourg. L’exposition met en avant les inspirations littéraires du chanteur. Les poèmes qu’il lit, les livres qu’il dévore. « Serge Gainsbourg, le mot exact » plonge les visiteurs dans le paysage littéraire du compositeur en les accueillant par une vaste sélection d’ouvrages tirés de sa bibliothèque. Des manuscrits annotés par l’artiste pour comprendre le processus d’écriture et de composition de l’artiste.

+ D’INFOS

Serge Gainsbourg, le mot exact

Où ? Bibliothèque publique d’information – Place Georges-Pompidou, 4ème
Quand ? Du 25 janvier au 8 mai 2023
Horaire ? De 12h à 22h, en semaine (sauf mardis) | De 10h à 22h,  samedis, dimanches et jours fériés (fermé le 1er mai)
Combien ? Exposition Gratuite

Matières – Bruno Catalano, Exposition Immersive

Matières exposition immersive à ne manquer

Voyageur à Saint-Germain-des-Prés © Bruno Catalano

Un spectacle fascinant est mis à l’honneur dans les galeries Bartoux (8ème). Des sculptures, des voyageurs déchirés, fendus par le milieu comme s’ils lévitaient. L’exposition « Matières » prend la forme d’une expérience immersive. Le visiteur plonge dans l’atelier de l’artiste grâce à des projections du sol aux murs. Dans cet environnement immersif, l’image, le son et les lumières sont activés par les déplacements des visiteurs.

+ D’INFOS

Matières – Bruno Catalano

Où ? Galeries Bartoux Matignon, 5 avenue de Matignon, Paris 8e
Quand ? Du 27 janvier au 18 février 2023
Horaire : Tous les jours de 10h30 à 20h
Combien ? Accès gratuit – Réservation non obligatoire

La photographie à tout prix

Victorine Alisse, lauréat de la bourse du talent 2022 © Victorine Alisse

La Bibliothèque François-Mitterrand invite les Parisiens à une balade. Une promenade à la découverte de photographies primées et qui ont marqué l’année 2022. Paysage, portrait, reportage, la Bibliothèque nationale de France (BnF) présente les lauréats des prix Nicéphore Niépce, Nadar, la Bourse du talent et le prix du tirage de la collection Florence et Damien Bachelot. Jusqu’au 12 mars 2023, la BnF expose les clichés de neuf photographes. L’occasion pour les curieux de “s’immerger dans l’effervescence créative de la photographie d’aujourd’hui”, estime la Bibliothèque.

+ D’INFOS

Où ? Bibliothèque François-Mitterrand – Quai François Mauriac, Allée Julien Cain, 75013
Quand ? 13 décembre 2022 au 12 mars 2023
Horaire : Lundi : 14h – 20h / Mardi au samedi : 9 h – 20 h / Dimanche : 13 h – 19 h
Combien ? Entrée gratuite

18e édition du festival Hors Pistes

Au centre Georges-Pompidou (4ème), un nouveau festival artistique a débuté vendredi 20 janvier. Tous les ans, le centre d’art s’intéresse à un sujet d’actualité et le traite par l’image. Cette année, la guerre en Ukraine est au cœur de la 18e édition du festival Hors Pistes. Jusqu’au 19 février, expositions, projections de films, performances, rencontres et spectacles rythmeront le centre Pompidou.

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18e édition du festival Hors Pistes

Où ? Le centre national d’art et de culture Georges-Pompidou – Place Georges-Pompidou, 4ème 
Quand ? Du 19 janvier au 19 février 2023
Horaire : Ouvert tous les jours de 11h à 21h, sauf le mardi
Combien ? Le festival Hors Pistes est en accès libre, à l’exception du concert de Ragapop


Photo de une : Louvre Paris © William Olivieri

Crêpe chez l'Atelier des soeurs

Les meilleures crêperies de Paris pour la Chandeleur

Les meilleures crêperies de Paris pour la Chandeleur 850 638 Arsene

La Chandeleur, c’est aujourd’hui ! Pour cette fête traditionnelle française où les crêpes sont à l’honneur, voici nos 4 crêperies parisiennes préférées.

La plus parisienne : la Crêperie Parisienne

Quoi de mieux que de déguster une bonne crêpe traditionnelle dans un cadre typique de Paris ? La crêperie parisienne se situe en quai de seine, et a une devanture très colorée. On peut s’y poser en terrasse ou à l’intérieur, où les gérants et serveurs sont adorables. Les crêpes y sont accessibles, l’ambiance joviale, et si vous avez la chance de venir par beau temps, préparez vos lunettes de soleil !

La crêperie parisienne

La crêperie parisienne

3,50€ la crêpe au sucre

18 quai du Louvre, 75001 Paris

La plus gourmande : Galbar

Si pour vous Chandeleur est synonyme de générosité, foncez chez Galbar ! Située dans le 10e arrondissement de Paris, cette crêperie insolite propose des crêpes en forme de cornet. Les recettes sont des traditionnelles de la pâtisserie française, et leur best-seller est la Crème Brûlée. Vous pourrez aussi déguster des crêpes salées, ou encore composer vous-même le dessert de vos rêves avec le bar à crêpes.

Crêpe sucrée vanille caramel beurre salé Galbar

Crêpe sucrée vanille caramel beurre salé Galbar ©LilyB

8,50€ la crêpe sucrée

50 rue du Faubourg Poissonnière, 75010 Paris

La végane et sans gluten : Coffee Crêpe

Chez Coffee Crêpe, on pense à tout le monde ! Sans gluten ou végan, vous trouverez forcément votre bonheur tout en respectant votre régime alimentaire. Leur carte propose une large variété de crêpes les plus gourmandes les unes que les autres. Pâte à tartiner végane ou encore farine sans gluten, on s’y régale sans culpabiliser ! Avec une vue sur les bouquinistes des quais de Seine, il y aura de quoi passer une bonne après-midi tout en gourmandise.

le Coffee Crêpe

Le Coffee Crêpe

À partir de 8€ pour une crêpe signature

24 quai du Louvre, 75001 Paris

La plus raffinée : L’Atelier des Sœurs

Une devanture colorée et fleurie, un intérieur digne des plus beaux salons de thés de la capitale, l’Atelier des Sœurs vous promet un moment cocooning. On a craqué pour la crêpe Chouchou, à base de beurre de cacahuètes, chouchous, et glace au caramel beurre salé ! Les serveurs sont aux petits soins avec vous, agréables et souriants. Si vous souhaitez vous installer en terrasse, on vous apportera un plaid si le froid est de la partie, et vous admirerez la magnifique église Saint-Vincent-de-Paul.

Crêpe chez l'Atelier des soeurs

Crêpe chouchou chez l’Atelier des soeurs ©LilyB

A partir de 5,50€ la crêpe et jusqu’à 8€

1 place Franz Liszt, 75010 Paris


Image de une : crêperie l’Atelier des soeurs ©LilyB

I.DMA

Le Château de Vincennes © Petr Kovalenkov

Les secrets du Château de Vincennes

Les secrets du Château de Vincennes 1000 591 Arsene

Aux portes de Paris, le château de Vincennes est l’un des châteaux forts les plus grands et les mieux conservés d’Europe. Son donjon, de plus de 50 mètres, est aussi le plus haut du continent ! Voici 4 anecdotes que vous ne connaissez (peut-être) pas sur ce monument historique majeur.

De ses origines au XIIe siècle jusqu’à nos jours, cette ancienne résidence royale a miraculeusement traversé le temps. Au cours de sa longue histoire, elle nous a forcément laissé des anecdotes insolites incroyables.

1. Trois rois « maudits » y ont péri

Persécuté par le roi Philippe IV le Bel, le grand maître des Templiers – Jacques de Molay – lui lance une malédiction. En brûlant sur son bûcher le 18 mars 1314, il jure qu’il périra dans l’année, et que ses descendants seront maudits. A peine 8 mois plus tard, Philippe le Bel décède effectivement d’une mauvaise chute à cheval. Le fils qui lui succède, Louis X le Hutin, meurt au château de Vincennes en 1316, âgé de 27 ans, après une partie de jeu de paume. Sa femme accouche de leur premier enfant, mais il ne vit que 4 jours. Son frère Philippe V le Long prend la couronne, sauf qu’il disparaît à son tour au château en 1322, de dysenterie. Enfin, Charles IV le Bel qui reprend le flambeau s’éteint brusquement en 1328 à 34 ans… Hasard ou coïncidence ?

2. De célèbres prisonniers y sont passés

Du XVIe au XIXe siècle, le château de Vincennes devient une prison royale. Les fenêtres des trois premiers étages du donjon sont murées ou pourvues de barreaux pour s’adapter à ce nouvel usage carcéral. On y voit passer des personnalités comme Henri de Navarre (futur Henri IV), l’écrivain des Lumières Diderot, le très controversé Nicolas Fouquet, le marquis de Sade ou encore Mirabeau. On peut même encore voir d’émouvants graffitis, qui ont été gravés ou peints sur les murs par des prisonniers !

3. Il a sa propre Sainte-Chapelle

Pour pouvoir être officiellement nommé « Sainte-Chapelle », un édifice doit répondre à cinq critères bien précis : être la chapelle d’un château ou d’un palais, avoir été fondée par Saint-Louis ou l’un de ses descendants, suivre le plan de celle de Paris, sonner les heures canoniales en même temps qu’elle, et abriter (ou avoir abrité) des fragments des reliques de la Passion du Christ. Aujourd’hui, elles ne sont que sept en France.

4. C’est un important un lieu d’archives

Depuis 1948, le château de Vincennes abrite le Service Historique de la Défense. C’est le troisième lieu de mémoire de France, après les Archives nationales et la Bibliothèque nationale de France ! Il conserve de nombreux ouvrages et cartes anciennes, qui sont – pour la plupart – accessibles au public.


+ D’INFOS

Château de Vincennes
1 avenue de Paris, 94300 Vincennes
Ouvert tous les jours de 10h à 17h du 23 septembre au 20 mai, et de 10h à 18h du 21 mai au 22 septembre
Entrée 9,50€ (gratuit pour les moins de 18 ans et les premiers dimanches du mois de novembre à mars)

Image à la Une : Le Château de Vincennes © Petr Kovalenkov

A. C.

concert enfant

Sunset Sunside : faites découvrir le jazz aux enfants autour d’un goûter

Sunset Sunside : faites découvrir le jazz aux enfants autour d’un goûter 850 567 Arsene

Le Sunset Sunside, l’un des principaux clubs de jazz de Paris, propose chaque dimanche après-midi un goûter jazz. Il est accessible aux enfants dès 2 ans, parce qu’il n’y a pas d’âge pour commencer à écouter de la bonne musique !

Au Sunset Sunside, chaque dimanche a une thématique différente : Disney, Georges Brassens, Elvis Presley… Les concerts ont lieu de 15h à 17h et ont été pensés pour des enfants de 2 à 6 ans. Ils sont bien sûr accompagnés d’une bonne part de gâteau et de quelques bonbons.

Un vrai club de jazz à l’ancienne

Situé rue des Lombards, ce club de jazz fondé en 1983 a déjà accueilli des artistes mondialement connus. L’ambiance y est chaleureuse, presque hors du temps. On se croirait quasiment dans un club de la Nouvelle-Orléans ! C’est donc l’endroit propice pour venir y faire écouter des sons de saxo et de contrebasse aux plus petits.

Un goûter au rythme du blues

Si l’on veut changer du traditionnel goûter du dimanche à la maison, la formule Jazz et Goûter est parfaite. Au plus près des artistes, les enfants s’émerveilleront devant les musiques de leurs dessins-animés préférés et en découvriront d’autres. Le tout, sur des sonorités jazz. Il faudra compter 50 minutes de concert environ sans interruption, et un budget de 17€ comprenant le show et la collation.


+ D’INFOS

Où ? : 60 rue des Lombards, 75001 Paris

Quand ? : tous les dimanches, à 15 h et 17 h 

Combien : 12€ la place de concert et 5€ pour le goûter (boissons, gâteaux, bonbons)

Réserver sa place : Jazz & Goûter (sunset-sunside.com)

Image de une : Concert pour enfant ©Vladimir Bolokh

I.DMA

Exposition d'art optique au Grand Palais 2013 par un maitre de cet art

1000 m² d’art optique et cinétique à la Fondation Cherqui

1000 m² d’art optique et cinétique à la Fondation Cherqui 850 574 Arsene

La Fondation Cherqui organise une grande exposition ouverte au public. Elle présente sa collection insolite de plus de 5000 œuvres d’art optique et cinétique sur 1000 m².

C’est aux portes de Paris, à Aubervilliers, que se trouve l’une des plus grandes collections d’art cinétique et optique du monde ! Elle est exposée dans un immense hangar, qui est l’ancien laboratoire du médecin Jean Cherqui. Son petit-fils, Mathias Chetrit, organise des visites guidées dans ce musée vraiment pas comme les autres…

Des courants artistiques hallucinants

Expérimenté dès les années 1910, l’art cinétique propose des œuvres contenant des parties en mouvement. L’art optique, développé plus tard dans les années 1960, exploite les failles de notre œil à travers des illusions d’optique. Ici, chaque œuvre peut donc se voir d’une manière différente en fonction d’où vous la regardez et des facteurs environnementaux du moment !

Une collection impressionnante et participative

Grand collectionneur, Jean Cherqui rassemblé plus de 5000 œuvres d’art datant des années 1950 à 1970. Parmi elles, on retrouve celles du plasticien Thomas Canto, ou encore de l’artiste Carmelo Arden-Quin. Ce dernier est à l’origine du mouvement MADI, une nouvelle forme d’art géométrique. Et si vous souhaitez faire cette visite insolite en famille, profitez-en pour inscrire vos enfants aux ateliers d’art plastique ! Ils sont dispensés chaque mercredi et dimanche. 


+ D’INFOS

Où ? : 61 rue Lécuyer, 93300 Aubervilliers

Combien ? : 13€

Billetterie : Fondation Cherqui

Image de une : Exposition « Dynamo. Un siècle de lumière et de mouvement dans l’art. 1913-2013 »
Grand Palais, Paris, France, 2013
Photo: Atelier Cruz-Diez Paris / Chloé Massin, Edouard Pienovi
© Carlos Cruz-Diez / Bridgeman Images 2023

I.DMA